La salle de stockage d’ivoire réceptionnée, le 3 février, par le ministre des Eaux et Forêts, de l’Environnement, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune, Maurice Ntossui Allogo, constitue un véritable outil stratégique dans la lutte contre la criminalité environnementale. Elle permettra de mieux sécuriser, normer et tracer les ivoires issus des saisies liées au braconnage et aux opérations de contrôle.
Le projet en droite ligne avec la vision du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) prônée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a été concrétisé grâce au financement de l’Agence Française de Développement (AFD), dans le cadre de l’Accord de Conversion de Dette France-Gabon.
Une dynamique coopérative qui a été marquée par la présence effective de l’Ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, et du Directeur régional de l'Agence Française de Développement (AFD), Olivier Delefosse aux côtés des partenaires techniques et financier au développement ainsi que des autorités civiles, judiciaires et militaires.
La réception officielle de la salle de stockage d’ivoire marque l'aboutissement d'un projet stratégique pour la préservation du patrimoine naturel gabonais et constitue un levier essentiel dans la lutte contre la criminalité faunique et un pilier de la gouvernance environnementale du Gabon.
Elle marque également la volonté des autorités de la 5ème République de placer la transparence, la traçabilité et la rigueur au cœur de la gestion des produits issus de la faune, particulièrement ceux provenant des opérations de contrôle et de lutte contre le braconnage. Une traçabilité absolue, en totale conformité avec les standards internationaux les plus exigeants, notamment ceux de la CITES, tout en sécurisant la chaîne de conservation des preuves en appui aux procédures judiciaires.
La mission de cette infrastructure est double et répond à des enjeux de conservation et de sécurité publique. D’une part, elle assure un stockage sécurisé, normé, et traçable des ivoires saisis pour démanteler les réseaux criminels. D’autre part, elle permet d’encadrer de manière structurée la gestion des ivoires, apportant ainsi une réponse concrète aux problématiques de sécurité et de bien-être des populations rurales.
Le Ministère des Eaux et Forêts s’est engagé à faire de cet outil un levier pleinement opérationnel pour renforcer le rayonnement international du pays en matière de lutte contre la criminalité environnementale.
Avec la ComGouv